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1 mai – Le Canada a donné au Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) 66 millions de dollars canadiens pour le financement de programmes de vaccination et de distribution de vitamines, qui permettront de sauver la vie de millions d'enfants dans les pays les plus pauvres. L'agence de l'ONU pour l'enfance a indiqué qu'elle recevrait de l'Agence canadienne de développement international (ACDI) 32,3 millions de dollars canadiens au cours des cinq prochaines années en vue de développer les campagnes de vaccination contre la tuberculose, la rougeole, la diphtérie et le tétanos. Le reste de la contribution, qui s'élève à 33,6 millions de dollars, sera destiné à l'expansion du programme d'apport complémentaire de vitamine A, dont bénéficient actuellement environ 200 millions d'enfants dans plus de 70 pays. Selon l'UNICEF, environ 2,5 millions de décès infantiles annuels sont évités grâce aux campagnes de vaccination et aux programmes d'apport de vitamine A. Cette donation va également permettre au Fonds de développer l'utilisation de seringues jetables afin de réduire le risque de maladies lié aux multiples utilisations. Le Canada est l'un des principaux donateurs de l'UNICEF et ses contributions s'élèvent, ces six dernières années, à plus de 73 millions de dollars. "Ces contributions auront un profond impact sur la vie de millions d'enfants dans les pays les plus pauvres", a déclaré la directrice générale de l'UNICEF, Carol Bellamy. "Le Canada ne sait pas comment ces vaccins qui sauvent des vies et ces vitamines essentielles parviendront aux enfants mais il peut être sûr que ces derniers en bénéficieront toute leur vie."
2 mai - A moins que tous ceux impliqués dans la refonte de la société iraquienne n'agissent immédiatement, des milliers d'enfants vont mourir, d'autres souffrir de blessures, de maladies et de mauvais traitements, prévient l'Agence de l'ONU pour l'enfance (UNICEF). "La guerre est peut-être finie mais il reste beaucoup de travail. Des enfants continuent de mourir et ils sont tous menacés. Faisons de leur protection un objectif aussi important que celui de mettre fin à la guerre", a déclaré Carol Bellamy, qui dirige le Fonds des Nations Unies pour l'enfance. Parmi les conséquences des récents combats qui présentent des risques pour les enfants, l'UNICEF cite, entre autres, la dégradation du système d'alimentation en eau, les hôpitaux surchargés, la malnutrition et la non-réouverture d'un grand nombre d'écoles, ce qui entraîne le vagabondage dans les rues de nombreux enfants. "Nous demandons aux Iraquiens et aux parties qui sont en train de redonner forme à la société iraquienne de faire de la protection des enfants leur priorité n°1, a indiqué Carol Bellamy., en ajoutant que l'expérience de l'UNICEF "en Afghanistan, Angola et dans d'autres pays montrait que s'occuper des besoins des enfants galvanise des populations qui ont souffert d'années de problèmes et de conflits". De retour hier à Bagdad, le responsable de l'UNICEF en Iraq, Carel de Rooy, a rendu hommage aux 200 employés régionaux de l'agence qui sont restés dans le pays en guerre. "Ils ont continué à distribuer de l'aide humanitaire en dépit des riques encourus", a-t-elle précisé.
NICOSIE, 3 mai (AFP) - Depuis l'ouverture de la "ligne verte" qui sépare depuis 1974 les communautés grecque et turque de Chypre, plus de 200.000 habitants ont déjà profité de cette nouvelle liberté, retrouvant pour certains avec émotion les maisons qu'ils avaient dû quitter il y a 29 ans. Malgré les heures d'attente aux points de passage, près du quart de la population totale de l'île, estimée à 900.000 habitants, a traversé la ligne depuis que le dirigeant chypriote-turc Rauf Denktash en a donné l'autorisation le 23 avril et 30.000 Chypriotes traversent quotidiennement cette ligne auparavant hermétique. La plupart des voyageurs chypriotes-grecs vers la partie nord, sous l'autorité de la République turque de Chypre du Nord (RTCN, autoproclamée), sont des réfugiés qui avaient dû fuir pendant l'été 1974 devant l'avancée de l'armée turque, intervenue dans l'île en réponse à un coup d'Etat d'ultranationalistes chypriotes-grecs qui voulaient rattacher l'île à la Grèce. Ces personnes étaient partagées entre la joie, la tristesse et la colère après avoir redécouvert qui leur maison natale, qui leur église, inaccessibles pendant près de trois décennies. On a ainsi pu voir des Chypriotes-grecs revenir au sud les bras chargés des portraits de famille restés au mur des maisons abandonnées, ou conservés par des Chypriotes turcs en prévision de leur retour. Partout, au nord comme au sud, des scènes de retrouvailles entre amis des deux communautés se sont multipliées. Mais pour certains, le passage de la ligne s'est révélé encore plus douloureux que les années d'attente qui l'avaient précédé. Des Chypriotes-grecs ont retrouvé leur maison occupée par des colons anatoliens, envoyés par dizaines de milliers par Ankara dans le nord de l'île et qui y sont aujourd'hui majoritaires. Les habitants du sud, fervents orthodoxes, ont aussi découvert avec colère dans le nord des églises laissées à la ruine, transformées en mosquées ou même en étables. De nombreux Chypriotes-grecs refusent encore d'aller au nord pour ne pas cautionner la RTCN. La police turque leur demande en effet de présenter un passeport pour se rendre dans un pays qui, aux yeux de la communauté internationale, est toujours le leur. De leur côté, les réfugiés chypriotes-turcs ont souvent eu du mal à reconnaître les lieux de leur enfance dans le sud, le miracle économique chypriote s'étant traduit par une urbanisation bien plus importante que dans le nord, et le niveau de vie est aujourd'hui inférieur de moitié à celui du sud. Pour nombre de Chypriotes, cette liberté de circuler retrouvée pave la voie à la réconciliation. Les mesures prises mercredi par les autorités chypriotes-grecques, qui visent à alléger le blocus imposé aux Chypriotes turcs, vont dans le sens d'une reprise durable des relations entre deux communautés qui se sont longtemps ignorées après s'être violemment affrontées dans les années 1960 et 1970. Les Chypriotes-grecs ont dépensé plus de 2,5 millions de dollars dans la zone nord depuis le 23 avril et tous les hôtels du port de Kyrénia, sur la côte nord, affichaient complet ce week-end, avec la nouvelle autorisation donnée par les autorités du nord de passer la nuit sur place. Aucun incident grave n'a été signalé au cours de ces dix jours de passage, démentant les augures du dirigeant chypriote-turc Rauf Denktash. Ce dernier avait refusé en février un plan de paix de l'Onu présenté comme la dernière opportunité de réunifier Chypre avant l'adhésion à l'Union européenne en mai 2004, qui ne concernera donc que la partie sud (grecque) de l'île. M. Denktash, soupçonné d'avoir permis les passages de la "ligne verte" pour calmer une opinion publique déçue d'être tenue à l'écart de l'Union, avait assuré à de nombreuses reprises que les deux communautés ne pouvaient pas vivre ensemble en paix. Cette prophétie s'est jusqu'ici révélée fausse.
= Release Issued by the Asia-Pacific Economic Cooperation (APEC)
2 mai (Reuters) - Le Japon prévoit de réaliser ce mois-ci un test spatial avec l'aide de la France dans le cadre de travaux sur une nouvelle génération de navette spatiale, a déclaré vendredi un porte-parole d'une des principales agences spatiales nippones. L'essai, qui aura lieu fin mai dans le nord de la Suède, impliquera le Laboratoire japonais d'aérospatiale (Nal), l'Agence spatiale japonaise (Nasda) et le Centre national des études spatiales (Cnes, français). "Le but ultime est la prochaine génération d'engins spatiaux", a dit Toshiharu Okuda, un porte-parole du Nal, précisant que la fabrication de ce type d'engin demanderait dans les 20 ans. Le modèle de navette qui sera utilisée lors du test mesurera plus de 3,3 mètres de long et pèsera 500 kg. Elle a été mise au point par le Laboratoire national d'aérospatial du Japon et la Nasda. Elle fera une ascension de 30 km grâce à un ballon fabriqué par le Cnes, avant d'être libérée pour voler à une vitesse de Mach 1, a dit le porte-parole. Okuda a expliqué que le ballon, nécessaire pour ce test, a été élaboré par le Cnes, mais qu'il n'y avait pour autant aucun projet en commun entre le Japon et la France pour développer une navette spatiale. En mars dernier, le Japon avait placé en orbite, grâce à une fusée H-2A, ses deux premiers satellites espions, chargés d'une mission de renseignements./PBN
MADRID, 2 mai (AFP) - Jean Paul II est attendu samedi à Madrid pour une visite de 31 heures, au cours de laquelle il canonisera dimanche cinq religieux Espagnols dont un prêtre fusillé par les Républicains pendant la guerre civile espagnole. Pour ce 99ème voyage à l'étranger de son pontificat et sa cinquième visite en Espagne, le pape évoquera ainsi l'une des pages les plus noires de l'histoire de l'Espagne. L'abbé Pedro Poveda Castroverde sera le onzième "martyr de la dernière persécution religieuse en Espagne" à être canonisé par Jean-Paul II, selon la conférence épiscopale espagnole. La mort de ce religieux est l'exemple même des conséquences des haines dénoncées par Jean Paul II pour expliquer son opposition à la guerre en général et à celle menée en Irak par les Etats-Unis et leurs alliés. Cette canonisation interviendra au moment où de plus en plus d'Espagnols revendiquent un devoir de mémoire sur la période de la guerre civile espagnole et les quarante ans de dictature franquiste qui l'ont suivie. A ce titre, le président de l'Association pour la récupération de la mémoire historique Emilio Silva Barrera a demandé publiquement à Jean Paul II "un geste symbolique pour pardonner et demander pardon pour la collaboration de l'Eglise (catholique espagnole) avec la dictature franquiste". Jean Paul II arrivera en Espagne au lendemain de l'annonce de la victoire américaine en Irak par le président George W.Bush, alors que ce conflit a été soutenu par le gouvernement espagnol dirigé par José Maria Aznar, mais a rencontré l'opposition du Vatican et de la grande majorité des Espagnols. La famille royale espagnole accompagnera le pape tout au long de cette visite, premier voyage de Jean Paul II pour l'année 2003 après une pause de près de neuf mois due à son état de santé. Jean Paul II atterrira à Madrid à 12H00 (10H00 GMT) et son premier acte officiel aura lieu à 17H30 avec une audience accordée au chef du gouvernement espagnol. Elle sera suivie une heure plus tard par une rencontre avec les jeunes sur la base aérienne de Cuatro Vientos à 8,5 km au sud-ouest de la capitale. La journée de dimanche sera le moment fort de la visite de Jean Paul II. Le pape célèbrera la messe pour la canonisation des cinq nouveaux saints espagnols à 10H00 sur la place Colon, au centre de la capitale. La cérémonie doit durer près de trois heures avec la participation de la famille royale au grand complet, de la reine Fabiola de Belgique, de la quasi-totalité du gouvernement espagnol, et du chef de l'opposition socialiste José Luis Rodriguez Zapatero. Dans l'après-midi Jean Paul II recevra les souverains espagnols, leurs enfants et leurs gendres, avant de regagner Rome où l'arrivée est prévue à Un total de 5.000 policiers et 10.000 volontaires veilleront à la sécurité de la visite papale, tant sur la place Colon où les évêques espagnols attendent plus d'un million d'Espagnols, qu'à l'aérodrome de Cuatro Vientos.
VIENNA, MAY 2 (RIA NOVOSTI CORRESPONDENT BORISLAV PECHNIKOV) - The accident at the Hungarian Paks nuclear power plant is threatening Central Europe with a catastrophe, Austrian scientist-environmentalist Erwin Mayer warns. An accident linked with serious damage of 30 spent fuel uranium rods with a total weight of over 3 tons during the plunging into a pool with a cooling liquid occurred at the Paks nuclear power plant in Hungary 200 km from the Austrian border three weeks ago. A leak of radiation is not ruled out, and no information of its scale is available now. Experts from the Kurchatov Institute in Moscow and the German specialists who mounted the equipment for the Paks nuclear power plant were asked for help. For a long time the Hungarian authorities tried to keep the fact of the accident and of a leak of radiation secret from the public. (This very much resembles the situation of 1986 when the Soviet authorities in the same way tried to belittle the scale of the accident at the Chernobyl nuclear power plant). The Hungarian experts rule out the possibility of emergence of an uncontrolled chain reaction, since the spent atomic rods, despite the mechanical damage, have been in the pools with a cooling liquid for long enough. On the other hand, the Austrian specialists and leading expert in the field of nuclear power Professor Wolfgang Kromp who began an independent investigation of the happening at the Paks nuclear power plant believe that "radiation in a rather large volume could burst out into the atmosphere, and a radioactive cloud could reach Austria and its capital if the wind was blowing in this direction". Accoring to Kromp, "danger analogous to Chernobyl apparently does not exist but there are reasons to expect an uncontrolled chain reaction, though its possible scale is not known so far."
KHABAROVSK, MAY 2 (RIA NOVOSTI CORRESPONDENT YEVGENY BUGAYENKO) - The residents of Khabarovsk (the administrative centre of the Khabarovsk Territory and also the seat of the plenipotentiary representative of the president of Russia in the Far-Eastern federal district) and of the Japanese city of Musashino have been jointly planting the Friendship Forest in the northern outskirt of Khabarovsk (the difference in time between Moscow and Khabarovsk is 8 hours). As the press service of the Mayor's Office of the city said on Friday, the associations of friendly relations between Musashino and Khabarovsk were established eleven years ago. At that time the Japanese association proposed planting young trees in an outskirt of Khabarovsk to symbolise the growing friendship of the peoples of Japan and Russia. In the subsequent years the Russians and the Japanese established the following tradition: to set up new alleys on the hills near the Amur river bank on the May holidays. As many as 17,000 trees of different varieties have been planted over the past eleven years. A large delegation including students, schoolchildren, employees, housewives and workers of industrial plants, arrived in Khabarovsk from Japan on Friday. It is planned to plant 2,500 Siberian cedars in the Friendship Forest on Saturday. The Japanese side pays for the saplings and their transportation to the place of planting. Furthermore, according to the Mayor's Office information, on the same day it is intended to plant fifty trees near the Park of Peace set up in Khabarovsk in memory of the citizens of Japan - former prisoners of war who found themselves on the U.S.S.R. territory after the defeat of Japan in World War II in the 1950s-1960s. This is done at the wish of Prime Minister of Japan Junichiro Koizumi who was to the Park of Peace during his last year's visit to Russia.
EREVAN, 30 avril (de notre correspondant Avet Demourian). Téhéran propose de grouper les régions de la Transcaucasie et de la Caspienne en une zone de sécurité unie, a déclaré mercredi à Erevan le chef de la diplomatie iranienne Kamal Kharrazi. Ce système doit inclure l'Arménie, la Géorgie et l'Azerbaïdjan, d'une part, et l'Iran, la Russie et la Turquie, de l'autre ("trois plus trois"), a-t-il dit. Les peuples de la région sont assez développés pour créer un système de ce type, a souligné le diplomate, avant d'ajouter que la sécurité du Caucase est dans l'intérêt de son pays. Dans cette optique, il a espéré que le conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan serait prochainement réglé. Pour sa part, le ministre arménien des affaires étrangères, Vardan Oskanian, a soutenu l'idée de son collègue iranien. L'idée d'une zone de sécurité encouragera les pays de la région à régler ensemble les questions de sécurité. "On pourra trouver dans le cadre de ce système une issue aux conflits qui persistent et on évitera l'apparition de nouveaux clivages dans la région", a-t-il dit. = MOSCOU/KIEV, 30 avril (RIA Novosti). Le 30 avril Vladimir Poutine se rendra en visite de travail à Yalta (Crimée) sur l'invitation du président ukrainien, Léonide Koutchma. Le service de presse du président russe a annoncé que les deux chefs d'Etat s'entretiendraient de questions ayant trait aux relations russo-ukrainiennes. Le service de presse de l'administration du chef de l'Etat ukrainien a indiqué que Léonide Koutchma entendait mettre l'accent une nouvelle fois sur la nécessité de dynamiser les rapports économiques dans le cadre de la Communauté des Etats indépendants (CEI). A cet égard le service de presse a relevé qu'une attention toute particulière serait accordée à la préparation des documents relatifs à la formation de la zone de libre échange dans le cadre de la Communauté. En outre, les deux hommes feront le point sur les négociations concernant la création de l'espace économique unique de la Russie, de l'Ukraine, du Kazakhstan et de la Biélorussie. Les actions entreprises en vue de créer l'espace économique unique des quatre pays ont été débattues au cours d'une récente rencontre entre Vladimir Poutine et l'ambassadeur de Russie en Ukraine, Viktor Tchernomyrdine. Ce dernier a annoncé au président que mises à part certaines questions devant être retravaillées, cet espace devrait être opérationnel d'ici le mois de septembre. Les dirigeants russe et ukrainien se pencheront également sur l'état des relations commerciales et économiques bilatérales ainsi que sur la coopération des deux pays au sein des organisations internationales, a indiqué le service de presse de l'administration du président ukrainien. La dernière rencontre bilatérale entre Vladimir Poutine et Léonide Koutchma avait eu lieu à Moscou le 22 février. Les pourparlers entre les présidents avaient alors été consacrés pour l'essentiel à l'intégration économique dans le cadre de la CEI, à la coopération bilatérale dans le secteur énergétique et aux actions conjointes en vue d'intégrer l'espace européen. = BICHKEK, 30 avril (de notre correspondante Ioulia Orlova). Une vingtaine d'avions militaires, de transport et d'entraînement seront placés à la base russo-kirghize de Kant, a annoncé ce mercredi à RIA-Novosti le ministre kirghiz de la Défense Essen Topoïev. Les travaux d'aménagement de l'aéroport militaire sont effectués selon l'échéancier établi et seront achevés d'ici le mois de juin. A l'heure actuelle, les parties concertent les questions afférentes au financement de ce site. Un accord portant sur les activités à la base sera signé pour un délai de ving-cinq ans. L'aérodrome de Kant est situé à 30 km de la capitale kirghize. La base est mise en place pour conférer un composant aérien aux forces de réaction rapide dans le cadre de l'Organisation du Traité de sécurité collective. Le Traite regroupe l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, la Kirghizie, la Russie et le Tadjikistan. = MOSCOU, 30 avril. /De notre correspondant Andréi MALOSSOLOV/. Le vice-premier ministre et ministre de l'Agriculture, Alexéi Gordeïev, effectuera, à la demande du président Poutine, une visite de travail aux Etats-Unis et au Canada du 30 avril au 11 mai. Cette nouvelle a été annoncée au cours d'un point de presse organisé mardi au siège du gouvernement de la Fédération de Russie. Aux Etats-Unis, Alexéi Gordeïev aura plusieurs rencontres à un niveau politique élevé, notamment avec le vice-président Dick Cheney, les ministres de l'Agriculture et du Commerce et avec le premier sous-secrétaire d'Etat. Le thème principal de la visite est le partenariat stratégique dans l'agro-alimentaire, ainsi que la coopération scientifique et la formation de cadres. L'adhésion de la Russie à l'Organisation mondiale du commerce sera une question qui fera l'objet d'une discussion particulière, selon Alexéi Gordeïev. D'autre part, le vice-ministre a l'intention de rencontrer les plus importants producteurs de matériels agricoles, notamment de moissonneuses-batteuses et de tracteurs. Il est possible, a-t-il dit aux journalistes, qu'au cours des pourparlers avec les dirigeants de ces sociétés, les parties puissent s'attaquer au problème de la création d'entreprises conjointes en Russie et sur des investissements. "Les Américains portent depuis longtemps un intérêt pour le marché russe du matériel agricole", a ajouté le ministre. "Nous avons entamé depuis longtemps des pourparlers pour les décider à investir dans la construction d'usines modernes sur le territoire russe pour produire ensemble des machines agricoles", a dit Alexéi Gordeïev. Plusieurs terrains ont déjà été choisis à cet effet, a-t-il ajouté. Au cours de son voyage au Canada, Alexéi Gordeïev projette de participer à une conférence internationale consacrée au système mondial de sécurité des denrées alimentaires où il présentera un rapport. D'autre part, il a l'intention d'engager un échange de vues sur le soutien à apporter à l'agriculture. Une autre question portée sur l'agenda du vice-premier ministre est le respect de la législation vétérinaire russe par les fournisseurs américains de viande et de poulets à la Russie. = RYAD, 30 avr (AFP) - Les Etats-Unis ont décidé de mettre fin à treize ans de présence militaire directe en Arabie saoudite, une revendication chère au réseau Al-Qaïda d'Oussama ben Laden et aux groupes islamistes purs et durs dans la région. L'annonce du transfert du QG aérien de ces troupes de la base saoudienne de Prince Sultan, à 50 km au sud de Ryad, vers la base qatariote d'Al-Oudeid, a été faite par le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld au terme d'une brève visite dans le royaume dans le cadre d'une tournée au Proche-Orient après la victoire militaire contre l'Irak. Ce transfert a été décidé "par consentement mutuel", a souligné M. Rumsfeld lors d'un point de presse à Ryad en présence de son homologue saoudien, le Prince Sultan. Il a ajouté avoir discuté avec les dirigeants saoudiens des changements intervenus dans la région. "C'est une région plus sûre (...) après la libération réussie de l'Irak. Nous allons réaménager nos forces dans cette partie du monde", a-t-il dit. Pour sa part, le prince Sultan a assuré qu'après la fin des opérations de surveillance de la zone d'exclusion aérienne du sud de l'Irak, "les forces américaines n'ont plus besoin d'être là". Responsables américains et saoudiens se sont empressés de préciser que le retrait des forces américaines n'était pas le résultat de divergences ou sous la pression des appels de ben Laden ou de l'opposition saoudienne réclamant le départ de ces troupes du royaume, le berceau de l'islam. "Il est important de savoir que cette décision n'est pas dictée par ben Laden. Il'a rien à avoir avec cette décision", a souligné mardi un haut responsable militaire américain. "Cela ne signifie pas que nous leur avons demandé de partir ou que nos relations amicales ont été affectées", a pour sa part assuré le prince Sultan. "La coopération entre nos deux pays a commencé avant l'opération Tempête du Désert, et elle continuera après la fin de la guerre en Irak", a indiqué le Prince Sultan, en soulignant que les relations Washington-Ryad étaient économiques et diplomatiques autant que militaires. L'Arabie saoudite a ouvert ses portes pour la première fois aux troupes américaines en 1990 lorsque plus de 500.000 soldats, outre des dizaines de milliers de soldats britanniques, français et arabes, ont été déployés dans le royaume au lendemain de l'invasion irakienne du Koweit. Ils s'en sont presque complètement retirés après la libération du Koweit en 1991, mais les Etats-Unis ont maintenu plusieurs milliers de leurs forces aériennes et des douzaines d'avions pour surveiller la zone d'exclusion aérienne au-desssus de l'Irak. Leur présence dans un pays qui abrite les deux principaux sanctuaires de l'islam, à La Mecque et à Médine, a exacerbé les sentiments anti-américains, provoquant des protestations et des arrestations parmi des groupes islamistes extrémistes. Ben Laden, s'est servi de ce prétexte, pour appeler à la guerre contre la présence américaine dans le royaume et son réseau al-Qaïda a mené une série d'attaques contre les intérêts américains. Le 25 juin 1996, 19 membres de l'armée de l'air américaine ont été tués dans un attentat au camion piégé, qui avait visé un complexe résidentiel de la base aérienne de Dahran, près de Khobar, dans l'est de l'Arabie saoudite. Plus de 370 autres personnes ont été blessées dans l'attentat. Un an plus tôt, une attaque suicide contre une installation militaire américaine à Ryad avait fait fait plusieurs tués. Mais il n'a pas été établi que l'attaque avait été commanditée par ben Laden. Ces attaques terroristes contre des installations militaires à Dahran et Ryad ont amené les Américains à regrouper leurs forces aériennes sur la base du Prince Sultan, dans le désert, à quelque 80 km au sud de la capitale. Les Etats-Unis ont plus tard établi le siège de leur Commandement central (Centcom) sur la base aérienne qatariote Al-Oudeid pour en faire leur plus grand centre de stockage de matériel militaire au Proche-Orient. Selon l'amiral américain David Nichols, adjoint au commandant de la base de Prince Sultan, le QG opérationnel a été transféré dès lundi et les forces aériennes américaines auront complètement évacué la base saoudienne d'ici à la fin de l'été. Mardi, environ 100 appareils de la coalition se trouvaient toujours à Prince Sultan, contre 200 au plus fort de l'offensive.
= liste des ministres qui font partie du gouvernement Charest: - Jean Charest (Sherbrooke), premier ministre et ministre responsable des dossiers jeunesse; =
25 Avril 2003 Tunis Les Investissements Directs Etrangers (IDE), réalisés en Tunisie en 2002, se sont élevés à 1191,1 Millions de Dinars contre 718,3 MD en 2001, réalisant ainsi un accroissement de 15%, hors privatisations et concessions, et de 65,8% si l'on devait y inclure ces opérations. Cette performance est d'autant plus notable qu'elle survient dans une conjoncture internationale difficile, marquée, au plan économique, par une baisse de 27% des IDE à l'échelle mondiale passant de 735 Milliards de Dollars en 2001 à 534 Milliards en 2002. = 26 Avril 2003 Salah Slimani Les travaux de la 11ème session de la commission exécutive mixte algéro-libyenne ont pris fin jeudi dernier par la signature d'une convention de coopération pour la promotion de l'investissement et de deux programmes de coopération dans les domaines de la formation et de l'enseignement. Il s'agit, pour ce qui est de la convention de coopération, d'aplanir les entraves auxquels sont confrontés les investisseurs libyens sur le marché algérien et de leur octroyer les facilités administratives nécessaires dans le cadre du programme de l'investissement populaire libyen qui prévoit l'attribution par la Libye d'une aide de 250 000 dollars à chaque investisseur libyen désirant investir à l'étranger. La Libye voudrait porter le montant de ses investissements en Algérie à 500 millions de dollars, a appris l'APS lors des travaux de cette session. Plusieurs autres accords de partenariat (une soixantaine) devront être conclus et réactivés à partir de l'année en cours dans différents domaines d'activité. Trois accords seront réactivés dans le secteur de l'agriculture, un accord de coopération consulaire signé en 1989 et trois autres accords conclus en 2001 portant sur l'encouragement et la garantie des investissements, les règles d'origine et la coopération sécuritaire, accords qui entreront en vigueur avant la fin de l'année en cours. Aussi, des projets de coopération sont en cours de négociation à l'instar du projet de création d'une zone de libre-échange. Par ailleurs, l'examen de la conclusion d'accords dans les secteurs de la pêche, du transport maritime, de la recherche agricole, de l'information, de la jeunesse et des sports et des universités aura lieu durant les mois de juin et juillet prochains. La 11ème session a été également sanctionnée par des décisions importantes qui consacrent la volonté politique sincère des dirigeants des deux pays d' "insuffler une nouvelle impulsion à la complémentarité entre l'Algérie et la Libye dans tous les domaines", indique le communiqué commun de presse. "Ces décisions visent à ouvrir de nouvelles perspectives à la coopération bilatérale, a travers la promotion du partenariat et de l'investissement dans tous les domaines, dont l'industrie pharmaceutique, le ciment, le logement, le tourisme, les prestations, les échanges commerciaux et les infrastructures en vue de mieux servir les intérêts communs des deux peuples frères." Elles visent également "l'élargissement de la coopération au plan des ressources humaines, notamment la formation, l'éducation et la jeunesse ainsi que le bien-être des communautés des deux pays". Dans une allocution prononcée à la clôture des travaux de cette session, le chef du gouvernement, Ali Benflis, a affirmé que "les décisions prises durant cette session et la consolidation du cadre juridique bilatéral auront une grande incidence sur le renforcement et l'impulsion des relations algéro-libyennes". Plusieurs secteurs sont mis en exergue par le chef du gouvernement, lesquels pourraient intéresser les opérateurs libyens, à l'instar des secteurs pharmaceutique, de l'habitat, du tourisme et de l'hôtellerie. En ce qui concerne l'industrie pharmaceutique, il a appelé les investisseurs libyens à s'impliquer dans ce domaine soit à travers l'investissement direct ou le partenariat avec des investisseurs nationaux, publics ou privés relevant, dans ce sens, l'insuffisance de la production nationale et les besoins énormes de l'Algérie dans ce domaine et précisant que la facture des importations avoisine les cinq cent millions de dollars annuellement. = 26 Avril 2003 Ibrahima Ndiaye Ouverte mercredi dernier par le chef de l'Etat, la conférence internationale sur "le commerce et l'investissement : pour une Afrique qui tire bénéfice de la mondialisation" a pris fin hier au Méridien Président. Les participants engagés dans cette réflexion sont convenus de réaliser un certain nombre d'actions en vue de renforcer la coopération Sud/Sud, l'intégration économique africaine etc. La rencontre de Dakar est organisée sous l'égide de l'OCDE. " La valorisation des opportunités offertes par les entreprises multinationales, l'orientation des investissements vers notre contient et la création de multinationales africaines " ont constitué en autres les recommandations issues de la rencontre de Dakar qualifiée du reste d'historique dans la marche de l'Afrique vers un développement harmonieux. Ce qui par ailleurs retient l'attention, c'est la nécessité pour les participants de renforcer les mécanismes des bourses de sous-traitance entre les entreprises multinationales et les entreprises locales et régionales ainsi que de mettre à niveau des compétences des partenaires locaux. Dans cette même lancée, il a été proposé de mettre en oeuvre le plan de développement des infrastructures élaboré sous l'égide du NEPAD et de promouvoir des fonds sectoriels dédiés à l'infrastructure. Il est aussi question de mettre en cohérence et d'intégrer les moyens financiers et techniques affectés au secteur privé. Ce secteur privé africain doit ainsi s'assumer et peser de tout son poids sur toutes les décisions qui engagent le développement de notre continent. D'ailleurs, les ministres ayant en charge l'économie et les finances des différents pays qui ont pris part à la rencontre se sont prononcés sur toutes les questions qui interpellent l'Afrique avant de parler des initiatives entreprises par leur gouvernement. Par exemple, la Mauritanie qui compte mettre en pratique les recommandations issues de la rencontre de Dakar a pour sa part développé des réformes qui favorisent l'investissement. En Ouganda, le gouvernement a fait des efforts qui ont suscité une croissance remarquable. Cependant, son représentant a demandé à la communauté africaine de s'inspirer des expériences réussies menées dans les pays développés en matière de développement économique. L'Algérie n'est pas en reste, pour avoir réalisé une bonne croissance. Toutefois, il est question aujourd'hui d'engager la communauté internationale à bâtir une stratégie de développement tournée vers la promotion des populations, la construction d'économie de marché et l'émergence d'une gouvernance impliquant la société civile. Au Kenya, des projets à dimension sous-régionale ont déjà vu le jour. Le ministre a appelé les Africains à renforcer leur unité en vue de constituer une véritable force à la prochaine région de l'OMC. Pour le Ghana, il est question que notre continent prenne une part active à la mondialisation. A cet effet, il est demandé aux pays d'améliorer leurs politiques économiques. En clôturant la séance, le ministre de l'Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, a rappelé l'engagement des chefs d'Etat africains à traduire en actes concrets les recommandations de cette rencontre. Il s'est par ailleurs félicité de la réussite des travaux. Au cours d'un point de presse qui a mis fin à la rencontre, le secrétaire général adjoint de l'OCDE, Seïchi Kondo, a réaffirmé l'engagement de l'institution à soutenir les initiatives qui permettent à l'Afrique de changer de visage. = 27 Avril 2003 Par Mahmoud Mamart Trois groupements d'entreprises ont été retenus à l'issue de la cérémonie d'ouverture des plis financiers pour la réalisation du gros oeuvre du métro d'Alger reliant El Hamma à Haï El Badr, tenue hier au siège de l'Entreprise du métro d'Alger, à Kouba et ce, en présence d'un huissier de justice et des soumissionnaires. Le premier groupement est composé de l'entreprise Razel (France), Bilfinger (Allemagne) et l'entreprise algérienne ETRHB. Le montant de son offre est de près de 15,994 milliards de dinars, toutes taxes comprises (TTC), dont une partie transférable de l'ordre de 10,579 milliards de dinars TTC. Le taux de conversion est de 85,6387 euros. Le deuxième groupement est algéro-italien, représenté par Pizzarotti-GESI-TP. Son offre est de 16,104 milliards de dinars TTC, dont une partie transférable d'un montant de 7,384 milliards de dinars TTC. Le taux de conversion est de 85,88 euros. Quant au dernier groupement à être retenu, il s'agit du groupe algéro-allemand : Diwidag-Cosider-Infrafer. Avec une offre de 14,629 milliards de dinars TTC, la partie transférable est de l'ordre de 8,075 milliards de dinars TTC. Les résultats définitifs seront connus après l'analyse détaillée des offres financières par la commission d'évaluation des offres en conformité avec le cahier des charges du dossier d'appel d'offres. L'offre la mieux-disante parmi ces trois groupements retenus sera connue dans une dizaine de jours, selon le directeur général de l'Entreprise du métro d'Alger, M. Mekerbi. Pour rappel, huit offres techniques ont été retenues lors de la cérémonie d'ouverture des plis des offres techniques sur les 42 entreprises ayant retiré les cahiers des charges suite à l'appel d'offres national et international lancé au début de l'opération. Le tronçon El Hamma - Haï El Badr est long de 4,1 km de tunnel et comprend 4 stations. =
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= MOSCOU, 29 avril (de notre correspondant Edouard Pouzyriov). La Russie commencera à livrer des aéronefs et leurs pièces détachées en Indonésie dès le mois de mai prochain, a annoncé mardi à RIA-Novosti le chef du service de presse du Bureau d'études "Sukhoï" Iouri Tchervakov. Un contrat approprié a été signé lundi conformément à une entente intervenue au cours de la récente visite en Russie de la présidente indonésienne Megawati Sukarnoputri. "Aux termes du contrat, l'Indonésie achètera deux avions Su-27SK et deux Su-30MK, deux hélicoptères Mi-35 et 30 pièces détachées. Le montant du contrat se chiffre à 192,9 millions de dollars dont 15 millions seront payés en troc", a noté le responsable. = KABOUL, 30 avr (AFP) - L'ouverture du premier "Club de la Presse" indépendant à Kaboul marque une nouveau progrès pour la liberté de la presse en Afghanistan, où près de 150 nouvelles publications ont fait leur apparition depuis la chute des talibans fin 2001. Le "club de la presse de Kaboul", comme l'indique en anglais et en dari (persan afghan) un petit panneau de bois à son entrée, est situé en plein centre de la capitale afghane, dans les locaux de l'organisation française Aïna où sont également installés plusieurs organes de presse indépendants. Vaste et confortable pièce qui devrait être prochainement équipée en moyens de communications -internet, télévision, radio-, le club a pour principale vocation d'être un point de rencontre et de discussion entre les journalistes afghans. L'endroit doit également servir à l'organisation de conférences de presse et d'évènements médiatiques. Il sera géré de façon autonome par les journalistes, qui pourront y défendre leur point de vue et la liberté de la presse. Trois associations sont à l'origine de cette initiative : Aïna, qui oeuvre pour le développement des médias indépendants et de l'expression culturelle en Afghanistan, l'organisation de défense de la presse Reporters sans frontières (RSF), et une association de journalistes afghans, le Centre afghan pour la promotion de la communication (ACPC), qui assurera la gestion quotidienne du club. = ALSTOM renforce sa coopération à long terme avec la République Populaire de Chine en annonçant l’obtention de la commande, pour un montant d’environ 65 millions d’Euros, d’une chaudière à lit fluidisé circulant de 300 MW pour le site de Baima dans la province de Sichuan. Le contrat a été signé aujourd’hui à Pékin par Zhao Xizheng, Président du State Power Grid Corporation of China, et Patrick Kron, Président-Directeur Général d’ALSTOM, en présence du Premier Ministre Chinois Wen Jiabao et du Premier Ministre Français, Jean-Pierre Raffarin, lors de la visite officielle de ce dernier en Chine. Dans le cadre de ce contrat, ALSTOM fournira en collaboration avec Dongfang Boiler Group la plus grande chaudière LFC de Chine. En outre, un transfert de la technologie du LFC sera accordé pour une période de 15 ans aux trois principaux constructeurs de chaudières chinois : Dongfang, Harbin et Shanghai Boiler Works, ainsi qu’aux principaux Instituts de Design chinois. La technologie de pointe d’ALSTOM permet la combustion propre et efficace du charbon. Des pays, comme la Chine, possédant d’importantes réserves de ce combustible, pourront les exploiter pleinement tout en produisant une énergie respectueuse de l'environnement. La technologie du LFC offre une souplesse maximale en ce qui concerne les variétés de combustibles utilisés et assure un niveau très faible d’émissions, ainsi qu’une disponibilité élevée et une fiabilité exceptionnelle. C’est une des méthodes de combustion les plus efficaces et les plus polyvalentes pour les centrales électriques à charbon. Lors de la cérémonie de signature, Patrick Kron a déclaré : " Ce contrat marque une nouvelle phase dans la coopération étroite d’ALSTOM avec la République Populaire de Chine. Nous sommes fiers que notre technologie avancée de charbon propre puisse contribuer à préserver l’environnement, et nous souhaitons poursuivre une collaboration fructueuse avec nos partenaires chinois ". Il est prévu que Dongfang, Harbin et Shanghai Boiler Works construisent plusieurs unités de ce genre en coopération avec ALSTOM afin d’assurer la mise en œuvre efficace de la technologie du LFC. Cette nouvelle commande confirme la position de numéro un mondial d’ALSTOM dans la domaine des chaudières à LFC pour les centrales de grande puissance. 28 avril 2003 ALSTOM vient de remporter un contrat de 320 M€ pour la fourniture d’une centrale électrique de 650 MW destinée au projet d’extension (5e ligne) de l’usine d’Aluminium Bahrain (ALBA), producteur d’aluminium primaire du royaume de Bahreïn. Ce projet de 5e ligne, qui fera d’ALBA l’un des principaux producteurs mondiaux d’aluminium, augmentera sa capacité annuelle de production de 500 000 tonnes actuellement à 750 000 tonnes. Cette commande prévoit principalement d’ajouter à la turbine à gaz GT13E2 existante deux unités à cycle combiné, composées chacune de deux turbines à gaz, deux chaudières de récupération de chaleur et une turbine à vapeur, en incluant les systèmes de contrôle et de distribution électrique associés. Tous les principaux composants sont des produits ALSTOM à la technologie éprouvée. La construction de cette centrale de 650 MW démarre actuellement et sa mise en service commercial avec les deux unités à cycle combiné est prévue au cours de l’été 2005. Ce nouveau contrat prévoit une part locale d’environ 18%, favorisant le développement de l’industrie bahreïnie. Cette commande est la troisième confiée par ALBA à ALSTOM. La première commande portait en 1990 sur une centrale à cycle combiné de 600 MW, comprenant six turbines à gaz de type GT13D, et deux turbines à vapeur. Le second contrat remporté en 1995 concernait la fourniture d’une centrale à gaz équipée d’une turbine de type GT13E2. Ce nouveau contrat remporté par ALSTOM témoigne de la satisfaction du client concernant les contrats précédents, et permettra la poursuite de l’excellente coopération entre les industries française et bahreinie.
= MONTREAL (PC) - Bombardier Transport fournira à la ville de Taipei (Taïwan) des systèmes électriques et mécaniques destinés au prolongement sur 15 kilomètres de l'une de ses lignes de métro, a indiqué lundi la multinationale dans un communiqué. Le contrat de conception et de construction de la ligne a été octroyé à un entrepreneur local, la Kung Sing Engineering Corp. (KSECO), pour environ 1,37 milliard $ CAN. La part de Bombardier, évaluée à 763 millions $, prévoit notamment la livraison de 202 véhicules neufs ainsi que l'installation d'un système de contrôle automatisé dans 102 véhicules déjà en service. Bombardier Transport fabriquera aussi une partie de l'équipement nécessaire à la modernisation des 12 stations d'une ligne existante. Les travaux de prolongement de la ligne Neihu devraient débuter d'ici deux mois. Les dix premiers kilomètres et 60 véhicules devront être livrés avant l'été 2007. La ligne devrait être complétée au printemps de l'année suivante. A terme, le métro devrait transporter 28 400 passagers à l'heure. "L'octroi de ce contrat est très important puisqu'il représente une percée majeure pour Bombardier dans le marché taïwanais", a déclaré le président de la division systèmes de transport, de Bombardier, Patrice Pelletier. Produits récréatifs Dans un autre communiqué transmis lundi matin, la direction de l'entreprise québécoise a par ailleurs laissé savoir qu'elle avait reçu "plusieurs déclarations d'intérêt" pour sa division de produits récréatifs, qui commercialise notamment les motoneiges et motomarines. Ces propositions proviendraient d'acheteurs financiers ou stratégiques prêts à acquérir en bloc la filiale basée à Valcourt. Les parties intéressées devraient recevoir les documents relatifs à l'entreprise au début du mois de mai. "Le secteur ne sera pas vendu à un compétiteur direct parce que cela requerrerait des approbations réglementaires, lesquelles pourraient ne pas être obtenues ou retarderaient indûment la clôture de la transaction", a souligné la direction du groupe Bombardier. Le comité responsable de superviser le processus de vente a en effet conclu qu'un délai serait incompatible avec "le maintien d'une valeur optimale de ce secteur d'activité" et qu'il ne permettrait pas "la réalisation diligente du plan d'augmentation du capital de Bombardier". = Corée / USA : la Corée du Nord a proposé aux USA un marché pour mettre fin à la menace des ses armes nucléaires et de ses missiles à leur réunion à Pékin (23-25 avril), a révélé (28 avril) Colin Powell, secrétaire d'État américain, tout en restant réservé sur les demandes nord-coréennes "considérables" de nature politique et économique. "Nous sommes en train d'étudier ce plan, et de l'examiner avec nos amis et alliés", a ajouté Powell, en citant la Corée du Sud, le Japon, la Chine, la Russie, l'Australie "et d'autres". ~ Des responsables américains ont pour leur part indiqué que la liste des demandes nord-coréennes est particulièrement longue, et laissé entendre qu'elle comprend une normalisation diplomatique avec les USA et une aide économique, entre autres. Voir aussi Mpdr-2003-01-06 (cliquer).. = MOSCOU, 28 avril (RIA-Novosti). D'ici en 2005, la Russie, l'Iran et l'Inde projettent d'augmenter à 8 millions de tonnes le volume des transports par conteneurs empruntant le corridor international Nord-Sud, soit de doubler les résultats de 2002, a annoncé le vice-ministre russe des transports, Tchinghiz Izmaïlov, se rendant lundi à Téhéran pour prendre part à la deuxième session du conseil de coordination du corridor. Cette session qui durera jusqu'au 30 avril examinera les résultats des efforts déployés par les ministères du transport, les compagnies de navigation et les opérateurs russes, iraniens et indiens en vue de promouvoir le corridor Nord-Sud. L'Iran doit présenter aux membres du conseil de coordination les infrastructures du port maritime de Bandar Abbas, dans le golfe Persique, qui traitent les conteneurs de transit, alors que les pays du Golfe manifeste déjà un intérêt marqué pour le projet du corridor, selon le vice-ministre russe. L'itinéraire des transports internationaux de transit allant des pays riverains de l'océan Indien et du Golfe vers les pays d'Europe de l'Est et du Nord via l'Iran, la mer Caspienne et la Russie est trois fois moins long que celui passant par le canal de Suez, et l'expéditeur économise plus de 400 dollars US par conteneur, a expliqué Tchinghiz Izmaïlov. = Le groupe français Alstom a annoncé lundi avoir remporté un contrat de 320 millions d'euros pour la fourniture d'une centrale électrique destinée au projet d'extension d'une usine d'aluminium du royaume de Bahreïn. La construction de la centrale électrique de 650 MW débute actuellement et sa mise en service est prévue au cours de l'été 2005, a précisé Alstom dans un communiqué. Le bénéficiaire du contrat, la société bahreïnie Alba augmentera ainsi sa capacité de production d'aluminium de 500.000 tonnes par an à 750.000 tonnes par an, selon le communiqué. Il s'agit du troisième contrat confié à Alstom par Alba après la fourniture de centrales à gaz en 1990 et 1995, selon Alstom
MOSCOU, 28 avril. /RIA-Novosti/. La légalisation juridique d'une nouvelle organisation militaro-politique internationale sera achevée lundi à Douchanbé, au cours du sommet des chefs des Etats Parties au Traité de sécurité collective, qui regroupe l'Arménie, la Biélorussie, le Kazakhstan, la Kirghizie, la Russie et le Tadjikistan. A cette session du Conseil de sécurité collective (CSC) les présidents approuveront un paquet de documents réglementant l'activité et le financement des organes de l'Organisation du Traité de sécurité collective (OTSC), à savoir le Conseil permanent et l'Etat-major unifié qui commence à fonctionner le 1er janvier 2004. A sa réunion de mai 2002, à Moscou, le CSC avait décidé de transformer le Traité de sécurité collective en une organisation internationale et, le 7 octobre 2002, à Kichinev, les chefs des pays membres avaient signé la Charte de l'OTSC et l'accord sur son statut juridique nécessaires à l'attribution au Traité du statut d'organisation international. A sa session de Douchanbé, le CSC examinera des moyens de perfectionner et de développer la Force collective de déploiement rapide en Asie centrale et de créer une base aérienne russe sur l'aérodrome militaire de Kant, en Kirghizie. D'autre part, ainsi que l'a annoncé le secrétariat du CSC, on trouve à l'ordre du jour de la session l'examen de la situation régionale et internationale, des tâches principales de l'OTSC, ainsi que des moyens susceptibles de perfectionner la coopération politique des Etats membres sur l'arène internationale. La session doit aboutir à l'adoption d'une déclaration des présidents des pays membres. Le secrétariat du Conseil de sécurité collective n'a pas exclu non plus que les présidents signent aussi, à leur rencontre de Douchanbé, un accord sur la création d'une base militaire au Tadjikistan avec les moyens de la 201e division motorisée russe.
WASHINGTON, 28 avril. /De notre correspondant Vassili VOROPAIEV/. Un forum russe mondial ayant pour thème "Russie - Etats-Unis : dans la voie de la coopération politique, économique et militaire", s'ouvre lundi à Washington. Ainsi que l'a annoncé Edouard Lozanski, président de l'Université américaine à Moscou et du groupe médiatique "Continent USA", organisateur de la rencontre, quelque 250 hommes politiques, hommes d'affaires et scientifiques des deux pays y prendront part. La rencontre est déjà traditionnelle depuis longtemps car elle se tient à partir de 1981. Son programme comprend aussi bien l'examen de problèmes économiques et politiques que des rencontres de scientifiques, d'enseignants, de représentants de la culture et aussi des concerts de musique classique russe et des expositions d'oeuvres d'art. Le forum qui sera ouvert par l'ambassadeur russe aux Etats-Unis, Iouri Ouchakov, travaillera pendant deux jours dans les locaux du Congrès des Etats-Unis. Des délégués du Sénat et de la Chambre des représentants participeront à la rencontre. La première journée sera consacrée aux problèmes économiques et notamment aux investissements en Russie. La deuxième journée sera employée à débatte des questions de la coopération politique et militaire des deux pays, notamment dans la lutte contre le terrorisme.
PARIS, 28 avril. /RIA-Novosti/. Les ministres de l'Energie des 26 pays membres de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) se rassembleront lundi à Paris pour participer à une conférence ordinaire de cette organisation. Ils se pencheront principalement sur la situation qui prévaut sur le marché mondial des matières énergétiques et les perspectives de son développement, a indiqué le secrétariat de l'AIE. La situation qui a résulté de la récente guerre en Irak et l'influence qu'elle peut exercer sur les cours du pétrole feront l'objet d'un débat particulier. Outre les membres permanents de l'AIE, des invités prendront part à la rencontre, notamment le ministre russe de l'Energie, Igor Ioussoufov. Non membre de l'Agence, la Russie coopère avec celle-ci dans différents domaines tels que l'étude des marchés pétroliers, les économies d'énergie, les accords sur le partage de la production. L'année dernière, avec participation de l'AIE, un rapport détaillé sur l'état et les perspectives du développement du secteur énergétique russe a été préparé
DOUCHANBE, 28 avril (de notre envoyé spécial). Le président russe a ouvert lundi dans la capitale tadjik une session en comité restreint du Conseil de sécurité collective des Etats signataires du Traité de sécurité collective: Russie, Biélorussie, Kazakhstan, Kirghizie, Tadjikistan et Arménie. La session sera consacrée essentiellement aux derniers événements mondiaux. Tout d'abord, il faut que nous nous penchions sur les affaires internationales, sur les événements qui se sont produits ces derniers temps sur la scène internationale, a déclaré Vladimir Poutine qui est président du Conseil. Dans le format bilatéral nous avons procédé à des échanges d'opinions, nous avons réussi à coordonner nos positions dans les situations de crise, a fait remarquer le président russe. Maintenant, nous pourrions débattre des dossiers internationaux dans le format du Conseil de sécurité collective, a déclaré le président russe. La rencontre a lieu dans la résidence de campagne du président tadjik "Pougous", située dans la montagne, non loin de Douchanbe.
= AFP le 27/04/2003 12:49
Les ministres de l'Environnement des grandes puissances (G8) ont "appelé" l'Organisation maritime internationale (OMI) "à travailler" sur "une élimination progressive accélérée des pétroliers à simple coque", indique un communiqué publié dimanche midi à l'issue de la réunion annuelle à Paris. "Nous soulignons l'importance de considérations environnementales dans les politiques de l'OMI", déclare d'abord le texte. "Nous rappelons le besoin d'appliquer convenablement au transport maritime le principe selon lequel les dommages environnementaux doivent être prévenus, réduits et contrôlés, ainsi que le principe pollueur-payeur", poursuit-il. Le communiqué souligne alors le besoin "d'inviter les Etats-membres de l'OMI à travailler, entre autres, sur une élimination progressive accélérée des pétroliers à simple coque". "Nous (...) appelons à la poursuite de la coopération (du) G8 en la matière", ajoute le document dans une référence au sommet du G8 qui doit avoir lieu début juin à Evian (Haute-Savoie) où la sécurité maritime doit être discutée. Selon un négociateur européen, c'est "la première fois" qu'un document du G8 appelle à l'adoption de mesures supplémentaires en faveur de la sécurité maritime, c'est-à-dire de la prévention des accidents et des marées noires. L'an passé, le sommet du G8 de Kananaskis (Canada) s'était penché sur la sûreté maritime, notamment sur des mesures pour prévenir tout acte de terrorisme en mer. La discussion sur la sécurité maritime et la prévention des marées noires au G8 environnement avait été demandée en début d'année par l'Allemagne et appuyée chaudement par la France dont le littoral atlantique venait d'être touché après la côte de Galice (Espagne) par la catastrophe du Prestige. "C'est un signal à nos chefs d'Etat et de gouvernement et nous espérons qu'ils iront encore plus loin à Evian en exigeant que les navires circulant dans des mers fermées comme la Baltique ou très étroites soient pris obligatoirement pris en charge par des pilotes spécialisés", a déclaré à la presse le ministre allemand de l'Environnement, Juergen Trittin. Le G8 (Etats-Unis, Japon, France, Allemagne, Russie, Canada, Royaume-Uni, Italie) est présidé cette année par la France.
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= AFP le 27/04/2003 16:55
= PARIS, 27 avril (Reuters) - La ministre française de l'Environnement Roselyne Bachelot a proposé dimanche à ses homologues du G8 de créer un fonds mondial pour financer l'assainissement de l'eau dans les pays pauvres. Ce fonds serait "alimenté par un prélèvement d'un centime d'euro sur chaque mètre cube d'eau consommée", a précisé la ministre lors de la conférence de presse finale de la réunion des ministres de l'Environnement du G8. L'accès à l'eau est un des sujets importants de la présidence française du G8 qui culminera avec le Sommet d'Evian en juin prochain. Dans leur communiqué final les ministres du G8 "ont plaidé pour une meilleure prise en compte de la demande dans la gestion de (cette) ressource et souhaité que celle-ci relève, de façon croissante, de la responsabilité des collectivités territoriales"./JB = = =
= L'invitation faite au président chinois Hu Jintao de participer pour la première fois à une rencontre avec les membres du G8, à la veille de leur sommet à Evian (est de la France) constitue une première et souligne l'importance de ce géant économique dans l'ordre international. Cette invitation au nouveau président chinois a été aussitôt saluée par Washington. Le président américain George W. Bush, en froid avec la France à cause l'Irak, participera à ce sommet qui se tiendra du 1er au 3 juin dans la ville thermale d'Evian dans l'est de la France. "Les Etats-Unis saluent la participation de la Chine" à une réunion des dirigeants du G8 avec des chefs d'Etat ou de gouvernement émergents et de pays pauvres, prévue le 1er juin prochain, à la veille de la réunion des pays les plus industrialisés, a déclaré le porte-parole du département d'Etat Richard M. Boucher. Le Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin a transmis formellement vendredi à Pékin une invitation du président Jacques Chirac à son homologue chinois de participer à cette rencontre. "La réponse (de la Chine) a été largement positive pour peu que la situation intérieure évidemment puisse le permettre", a observé M. Raffarin, faisant allusion au développement en Chine du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) ou pneumopathie atypique. Le président Hu Jintao a "vraiment l'intention" de venir au sommet du G8, a affirmé samedi M. Raffarin, dans l'avion qui le remenait à Paris à l'issue de sa visite officielle en Chine. M. Raffarin a également souligné que les nouveaux dirigeants chinois manifestaient une "certaine ouverture" et un "changement de mentalité". "Sur les dossiers Nord-Sud qui sont au coeur du débat du G8, la Chine souhaite participer à ces débats et prendre toute sa place sur la scène internationale", a déclaré M. Raffarin lors de son séjour à Pékin. Le 1er juin prochain, à la veille de la réunion du G8, M. Chirac doit présider une réunion des dirigeants du "club" avec d'autres chefs d'Etat et de gouvernement de pays émergents et pauvres. Si la participation de la Chine était confirmée, elle aura ainsi lieu dans le cadre de cette rencontre regroupant 28 chefs d'Etats pour parler surtout des questions de développement. Le G8 réunit les sept pays les plus industrialisés - France, Grande-Bretagne, Etats-Unis, Canada, Allemagne, Japon, Italie - et la Russie. La France souhaite que ce G8 soit consacré surtout aux problèmes économiques mondiaux. Championne de la croissance mondiale qui frôle les 10%, la Chine fait partie du G-20 (groupe de 19 pays industrialisés et grands pays émergents, plus l'Union européenne). Elle a rejoint l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en décembre 2001. La Russie, quant à elle, participe au G8 en tant que membre à part entière depuis 1993. Elle avait conviée la première fois au G7 en tant que simple invité en 1992. En milieu de semaine, la Maison Blanche a indiqué que le président George W. Bush séjournera en France pour participer à ce sommet, apportant ainsi un démenti à l'intention prêtée à M. Bush de snober la France, en séjournant en Suisse. Samedi, le chef de la diplomatie américaine Colin Powell a indiqué que les relations entre la France et les Etats-Unis ont "pris un coup" par les désaccords entre les deux pays sur la guerre en Irak mais qu'elles "ne péricliteront pas". == Date: Friday, April 25, 2003 11:38:56 AM EST TOKYO, April 25 (UPI) -- Japan is stepping up efforts to encourage foreign investments by targeting several specific regions of the country as destinations that would be particularly attractive to overseas investors. The Ministry of Economy and Industry named five municipal areas to promote foreign direct investment on Friday. Each region will receive $500,000 from the government to attract investors, particularly by providing incentives and models to other local governments. Hiroshima prefecture is one of five regions tapped to attract foreign investment. The southern Japanese region will be particularly eager to lure the transportation industry, taking advantage of the fact that Hiroshima city is home to car maker Matsuda Motors. The latest government initiative follows up on Prime Minister Junichiro Koizumi's promise that the government will "present Japan as an attractive destination for foreign firms" and expects "the cumulative amount of investment doubled in five years." Luring foreign investors to Japan has been difficult in recent years, as neighboring China has become the destination of choice for many overseas companies as a foothold in East Asia. Nevertheless, the Bank of Japan reported that foreign investment levels nearly doubled between 1998 and 2001. Yet, the ratio of foreign investments to gross domestic product has remained low at 1.1 percent in 2000, compared to other industrialized nations where the ratio can be more than 20 percent. When the Japanese economy was booming in the 1980s and early 1990s, there appeared to be little need for the country to encourage foreign investors from coming in. Moreover, Midori Tani, director of the ministry's trade and economic cooperation bureau said that Japan's huge domestic savings were ample enough at the time to finance growing economic activities. But even though critics of foreign investment remain, the long recession has pushed government agencies to break any constraints that have hindered smooth inflow of foreign capitals, know-how and experts into Japan, Tani said. = MENAFN - 14/04/2003China's Commerce Ministry said that actual foreign direct investment (FDI) in China grew by 56.7 percent to reach $13.09 billion in the first quarter of 2003, Reuters reported. The ministry added that contracted foreign investment, an indicator of future trends, climbed 59.6 percent year-on-year in January to March to reach $22.98 billion. China reported a record $52.7 billion in FDI last year as its big pool of cheap labor attracted more foreign investors eyeing the country as a manufacturing base and a potentially lucrative market. Japon / investissement étranger : le = Date: Friday, April 25, 2003 11:38:56 AM EST TOKYO, April 25 (UPI) -- Japan is stepping up efforts to encourage foreign investments by targeting several specific regions of the country as destinations that would be particularly attractive to overseas investors. The Ministry of Economy and Industry named five municipal areas to promote foreign direct investment on Friday. Each region will receive $500,000 from the government to attract investors, particularly by providing incentives and models to other local governments. Hiroshima prefecture is one of five regions tapped to attract foreign investment. The southern Japanese region will be particularly eager to lure the transportation industry, taking advantage of the fact that Hiroshima city is home to car maker Matsuda Motors. The latest government initiative follows up on Prime Minister Junichiro Koizumi's promise that the government will "present Japan as an attractive destination for foreign firms" and expects "the cumulative amount of investment doubled in five years." Luring foreign investors to Japan has been difficult in recent years, as neighboring China has become the destination of choice for many overseas companies as a foothold in East Asia. Nevertheless, the Bank of Japan reported that foreign investment levels nearly doubled between 1998 and 2001. Yet, the ratio of foreign investments to gross domestic product has remained low at 1.1 percent in 2000, compared to other industrialized nations where the ratio can be more than 20 percent. When the Japanese economy was booming in the 1980s and early 1990s, there appeared to be little need for the country to encourage foreign investors from coming in. Moreover, Midori Tani, director of the ministry's trade and economic cooperation bureau said that Japan's huge domestic savings were ample enough at the time to finance growing economic activities. But even though critics of foreign investment remain, the long recession has pushed government agencies to break any constraints that have hindered smooth inflow of foreign capitals, know-how and experts into Japan, Tani said. RIYADH, 19 April 2003 — The Kingdom’s insurance sector is to be opened up for foreign investment, high-level sources at the General Investment Authority (GIA) told Asharq Al-Awsat, a sister publication of Arab News. "The insurance sector will be taken off the negative list and subsequently be open for direct investment from foreign companies," the sources told the Arabic daily. However, the sources said that the new insurance law, which is to be endorsed by the Council of Ministers shortly, would determine limits for investment in the sector. Investors are eagerly waiting for the Health Ministry to issue the executive bylaws of the insurance scheme. Major national and international insurance companies are vying for their share in the Kingdom’s booming insurance market. The medical insurance sector alone expects a profit of SR50 billion ($13.3 billion) within the next five years. The newly introduced cooperative health insurance scheme will cover seven million expatriate workers and their families in the first phase. According to the draft regulations approved by the Cabinet, employers will pay nearly 90 percent of the premium, while employees will bear 10 percent or less. The draft insurance law also authorized the health minister to provide health services to pilgrims during the Haj season. More than two million people including about 1.3 million from abroad, take part in the annual pilgrimage. The scheme aims to ease the financial burden on the government, which offers free medical services to some 22 million people, including millions of foreigners. A number of international insurance companies have entered into negotiations with Saudi partners to open their offices in the Kingdom. The Supreme Economic Council, chaired by Crown Prince Abdullah, has said that foreign investment in insurance services will be allowed once the new insurance law is approved. As many as 189 hospitals in various parts of the Kingdom are expected to take part in the cooperative health insurance program. Dr. Abdul Rahman Al-Homaidhy, adviser to the health minister, said the program would be implemented in private companies with more than 500 employees in the first phase. "The prospects for health insurance in the country are good," Homaidhy said. "The participation of government hospitals in the program will improve their financial situation and services." However, private hospitals have voiced concern over allowing government-run health institutions to provide treatment by charging fees. They say that the move will trigger a price war that in turn will compromise the quality of health care in the Kingdom. They also argue that the move contravenes the country’s privatization drive at a time when the private sector is being urged to play a more active role in the national economy. A simmering row involving King Faisal Specialist Hospital (KFSH) and private hospitals in Jeddah over the past few months has seen the latter rejecting the idea of government hospitals treating people ready to pay. Private hospital executives argue that by opening its clinics to insurance patients, especially expatriates, KFSH is negating the very goal for which it was established in the first place — providing free health care to citizens. If the trend is allowed to continue by drawing other public hospitals to competition, this could affect the standard of health care in the country and at the same time scare off future private investments in the sector, they warn. Dr. Sobhi Batterji, chairman of the Saudi German Hospitals Group, said since KFSH receives financial support from the government, it should confine itself to providing only specialized services not available at private hospitals. KFSH was charging its insurance patients less than what private hospitals charged for specialist treatment. As an example, he cited open-heart surgery, for which KFSH charges half the price at SGH. "If such a trend is allowed to continue, private hospitals will be forced to close down their specialist sections. The effect on health services could be devastating if these hospitals are relegated to the status of polyclinics. We will then have long waiting-lists of patients for specialist treatment, and at least some of them will be forced to seek treatment abroad," Dr. Batterji said. = Marseille, Paris, Luxembourg, le 24 avril 2003 2003-040-FR CDC PME (groupe CDC), Proparco (groupe AFD), CEPAC (groupe Caisse d’Épargne) et la BEI mettent en place un fonds de capital-risque régional pour les pays méditerranéens. CDC PME (Groupe Caisse des Dépôts), Proparco (Groupe AFD), CEPAC (Groupe Caisse d’Epargne) et la BEI (Banque européenne d’investissement) inaugurent le 24 avril 2003, à Marseille, le Fonds Averroès Finance, fonds de fonds de capital investissement pour la région Méditerranée. Averroès Finance prendra des participations dans des structures de capital-investissement existantes ou à créer au Maghreb et au Machrek qui, elles-mêmes, investiront dans les fonds propres des PME de ces pays, qu’elles soient en phase de création, de croissance ou de maturité. Par son action, le Fonds Averroès Finance vise à encourager le développement d’une offre structurée et professionnelle de financement en fonds propres pour les PME du Maghreb et du Machrek, tout en favorisant les synergies financières dans le Bassin Méditerranéen. Averroès Finance, société par action simplifiée au capital initial de 26,5 m € capitalisera sur le savoir-faire métier et géographique de ses promoteurs : CDC PME (9 m €), PROPARCO (9 m €), la Caisse d’Epargne Provence-Alpes-Corse - CEPAC (5 m €) et la BEI (3,5 m €). Averroès Finance est présidée par CDC PME, qui assure conjointement la gestion avec Proparco. Ce fonds de fonds sera progressivement porté à 30 m € par l’arrivée de nouveaux souscripteurs : actionnaires publics et para-publics, institutionnels et établissements financiers européens et méditerranéens. La CDC-PME et Proparco apportent au capital de Averroès Finance leurs participations dans les fonds " Capital Morocco " , " Maghreb Private Equity " et " Tuninvest Innovations ", auxquels la BEI a également contribué directement. Informations de contexte : CDC PME , est l’un des premiers contributeurs au développement du marché du capital investissement en France. Elle apporte son expertise en la matière ainsi que dans le domaine des nouvelles technologies. CDC PME assure par ailleurs la mise en contact des équipes et des entreprises du Maghreb et du Machrek avec celles de son portefeuille français pour favoriser leur développement puis leur reprise par des actionnaires industriels.PROPARCO, est un des premiers investisseurs dans des structures de capital risque au Maghreb avec plus d’une dizaine de fonds en portefeuille. PROPARCO apporte son expertise et sa connaissance du terrain par l’implication de ses collaborateurs locaux. PROPARCO a eu un rôle de pionnier sur la région en accompagnant le développement d'une activité de capital investissement au Maghreb dans les années 1990. La CEPAC (groupe Caisse d’Epargne) , " premier établissement financier de la façade méditerranéenne " avec 264 agences, 2 550 collaborateurs et 2 100 000 clients, facilitera l’intégration du bassin méditerranéen et la mise en relation des différents acteurs du marché. En outre, l’expertise de VIVERIS, pôle de capital investissement de la CEPAC, favorisera l’instauration de pratiques standardisées et professionnelles dans le suivi administratif et financier des fonds.La BEI est l’institution financière de l’Union européenne. Active dans les pays méditerranéens partenaires de l’Union depuis 1974, la BEI vient de mettre en place un nouvel instrument en faveur de ces pays, la FEMIP, avec pour objectif d’investir 8 à 10 milliards d’euros d’ici à 2006. L’accent particulier de la FEMIP est sur le développement du secteur privé local et c’est à ce titre que la BEI est le quatrième promoteur d’Averroès Finance
BICHKEK, 25 avril. /De notre correspondante Ioulia ORLOVA/. La Kirghizie se propose de créer un consortium hydro-énergétique auquel le Kazakhstan, la Chine et la Russie auront chacun une participation. Ainsi que l'a annoncé jeudi à Bichkek le directeur général de la société par actions kirghize "Centrales électriques", Saghynbek Dordoïev, le consortium sera créé pour investir ensemble dans la construction et l'exploitation de deux nouvelles centrales hydrauliques sur la rivière Naryn, en Kirghizie. Les parties n'ont encore signé aucun document officiel mais une entente préalable existe d'ores et déjà. L'Ouzbékistan aussi étudie la possibilité de participer au projet. La construction des deux centrales coûterait près de 2 millions de dollars. Leur puissance sommaire est projetée au niveau de 1260 MW. Les deux usines pourront fournir jusqu'à 5 milliards de kWh d'énergie électrique par an et les retenues d'eau pourront accumuler jusqu'à 4 milliards de mètres cubes d'eau. Selon les informations à la disposition de RIA-Novosti, l'énergie électrique produite par les deux futures centrales sera exportée dans sa totalité car les usines existantes parviennent à satisfaire pleinement les besoins en électricité de la Kirghizie. L'année dernière, la Kirghizie a exporté près de 1 milliard de kWh.
= NICOSIE, 24 avr (AFP) - Environ 7.500 Chypriotes ont traversé jeudi la "ligne verte" séparant le nord et le sud de Chypre, au deuxième jour de son ouverture, les Chypriotes grecs s'étant montré cette fois-ci deux fois plus nombreux que les Chypriotes-turcs à passer de l'autre côté. Mais, selon l'agence officielle chypriote turque TAK, le dirigeant du nord Rauf Denktash a estimé qu'il faudrait sans doute limiter le nombre de personnes autorisées à franchir la ligne. Vers 23H00 (20H00 GMT), soit une heure avant la fermeture du point de passage, 2.400 Chypriotes-turcs étaient entrés dans la partie sud, tandis que 5.100 Chypriotes-grecs avaient fait le trajet en sens inverse, selon la police. Comme la veille (qui avait vu 5.000 personnes, en majorité Chypriotes turques, passer la ligne) la police n'a noté aucun incident entre les deux communautés. A Nicosie, la capitale divisée, où se trouve l'un des deux points de passages, la plupart des gens ont traversé à pied la zone neutre contrôlée par l'Onu, les voitures passant très lentement. Des embouteillages se sont formés des deux côtés de l'étroit point de passage de l'hôtel Ledra Palace. Les voitures immatriculées dans le nord ne pouvaient pas passer car aucun bureau n'a été prévu côté grec pour fournir des assurances, mais le porte-parole du gouvernement chypriote grec, Kypros Chrysostomides, a annoncé la mise en place d'un service d'autobus gratuit pour permettre aux Chypriotes turcs d'aller à Limassol (sud), Paphos (sud-ouest) ou Larnaca (sud-est). Lundi, la République turque de Chypre du Nord (RTCN, autoproclamée) avait annoncé que les Chypriotes-turcs seraient autorisés à passer "librement" dans le sud entre 09h00 du matin et minuit heure locale à partir de mercredi. La République de Chypre a répondu qu'elle ne s'opposerait pas au libre passage des Chypriotes-turcs, mesure qu'elle envisageait depuis plusieurs semaines. Selon M. Chrysostomides, cet assouplissement a été possible grâce à la pression exercée par les Chypriotes-turcs sur M. Denktash, après la signature, le 16 avril à Athènes, par la seule partie grecque de l'île, du Traité d'adhésion à l'Union européenne. Le passage des Chypriotes-grecs au nord a été rendu possible par la décision des autorités chypriotes-turques de ne plus exiger de tamponner leur passeport, ce à quoi les autorités chypriotes-grecques s'opposaient de la part d'une entité "illégale". Jeudi, les autorités chypriotes-turques semblaient cependant avoir durci les formalités, exigeant des Chypriotes-grecs de remplir un formulaire tamponné et attaché à leur passeport. M. Chrysostomides s'en est d'ailleurs plaint : "Nous maintenons au minimum les formalités de passage pour les Chypriotes-turcs et nous faisons tout ce que nous pouvons, mais il y a des retards pour les Chypriotes-grecs qui vont de l'autre côté, a-t-il dit. Il a souligné que son gouvernement était "indigné" à l'idée que les Chypriotes-grecs aient dû montrer leur passeport pour aller dans le nord. "Nous nous occuperons des retards et des problèmes", lui a répondu M. Denktash, ajoutant néanmoins : "On pourrait limiter le nombre de personnes passant chaque jour." Cité par l'agence TAK, M. Denktash a d'autre part estimé qu'il n'y avait "nul besoin de presser les choses" en ouvrant d'autres points de passage. Reconnue comme la seule entité légitime sur toute l'île, la République de Chypre, dont l'autorité ne s'étend de fait que sur la partie sud, doit entrer dans l'Union européenne en mai 2004, mais les Chypriotes-turcs ne bénéficieront pas de cette mesure. Quelques dizaines d'entre eux ont profité de leur passage au sud pour faire des demandes de certificat de naissance, de passeport ou de carte d'identité de la République de Chypre, mais les autorités ont été prises au dépourvu, ne disposant pas de formulaires en turc, qui, dans le sud est resté langue officielle au même titre que le grec. Chypre est divisée depuis 1974, date de l'intervention de l'armée turque dans le nord en réponse à un coup d'Etat d'ultranationalistes chypriotes-grecs qui voulaient rattacher l'île à la Grèce.
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= Publié sur le web le 21 Avril 2003 K. B. Les grandes manoeuvres ont commencé en vue de la participation de Maurice à la conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui se tiendra en septembre à Cancun. Une importante session de travail est prévue le 30 avril pour définir la position et la stratégie de Maurice sur les importants dossiers qui y seront abordés. Ce brainstorming, prévu à la fin du mois, a été décidé lors d'une réunion, jeudi dernier, présidée par le vice-Premier ministre et ministre des Finances, Paul Bérenger. Outre les membres du gouvernement et du secteur privé, nos représentants à Genève et à Bruxelles y participeront également. A Cancun, Maurice demandera l'adoption d'un programme de travail visant à aider spécifiquement les petites économies. Les pays les moins avancés (PMA) ont obtenu un programme d'assistance technique de l'OMC. "Nous ne voulons pas nous arrêter à l'assistance technique. Il faut aller beaucoup plus loin et obtenir un cadre plus large de soutien au développement. Il faut aider les petites économies à créer les capacités pour prendre avantage de l'ouverture des marchés", explique un responsable de ce dossier. Sous ce chapitre, Maurice continuera à défendre l'existence des préférences commerciales et des régimes (tel l'Accord de Cotonou), essentiels à la continuité du développement économique des petits Etats. L'octroi des incitations spécifiques aux industries d'exportation est un autre dossier que défendra Maurice. L'argument du pays est que la petite taille de notre marché et notre éloignement des principaux marchés des pays développés sont des facteurs qui ne permettent pas d'attirer des investissements étrangers. Des mesures incitatives sont donc cruciales pour tenter de faire la différence. Par ailleurs, Maurice s'inquiète du fait que de nombreux engagements pris en faveur des pays en développement à l'OMC ne sont pas respectés. Ainsi, le principe d'un traitement spécial et différencié pour les pays en développement avait été agréé mais le concept reste flou et abstrait. "Avant la dernière réunion ministérielle de l'OMC à Doha, les pays en développement avaient demandé que ces questions soient réglées avant de mettre sur la table de nouveaux dossiers à négocier. Les pays développés avaient répondu qu'on pouvait faire les deux parallèlement. Nous constatons aujourd'hui que les questions importantes pour les pays en développement n'ont pas progressé du tout. Il y a un vif mécontentement à ce sujet", ajoute ce responsable. Il faut donc s'attendre à une véritable fronde à Cancun. Pour défendre son point de vue, Maurice compte faire cause commune avec les autres pays en développement. Des réunions pour dégager une position commune sont prévues entre mai et juin au niveau des organisations telles que la Southern African Development Community, le Common Market for Eastern and Southern Africa, l'Union africaine et le groupe Afrique-Caraïbes-Pacifique. = COMMUNIQUÉ DE PRESSE COMMUN DE M. JEAN-JACQUES AILLAGON, MINISTRE DE LA
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leb : faire liste des atrocités de Saddam en train d'être découvertes en Irak, notamment les médicaments cachés pouvant fournir toutes les hôpitaux de Bagdad pour six mois. Et les estimés six milliards $US (Trésorier américaine) qui auraient dù aller à la population dans le programme pétrole pour nourriture.
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= Vietnam. On the press conference of April 18, 2003, The Ministry of Finance announced new Circular and decision on customs procedures effective as from 15 days after announcement. According to an official from Ministry of Finance, the new decision and Circulars was based on the experiences after one year of realization of Customs House Law and on the following principles: 1) Abolishment of un-suitable regulation and supplement of some points on new issues happened; 2) Making clear responsibility of owners of commodity, the carriers and the customs house in every points; 3) Greatly decentralization of authority powers to the chief of customs authority in localities; 4) The new regulations are more suitable to application of informatics technology; using more device of IT to manage risks; declaration on line; equipment for detecting containers; 5) To ensure principles of simple, transparency and opens; 6) Creating more favourable conditions for enterprises to obey the laws and regulations under the laws; According to chief of Customs House Department, the new regulations have detailed all matters of process to apply customs procedures according to the laws and managed all problems occurred in the process previously. At the same time, the new regulations also created condition to fight against smuggling and commercial fraudulences as well as other possible negative actions.
Vietnam Economy - (21/04/2003) -------------------------------------------------------------------------------- The European Commission and the Vietnamese Government have launched a new phase of the European Technical Assistance Programme worth more than 11 million euros for Viet Nam. A press release issued by the Ha Noi-based EU delegation yesterday said that the project aims to provide further support to the country's economic and social development in the transition to a market economy. It will focus on improvements in public administration by facilitating more informed decision-making and the development of clear, rational and transparent policies, strategies and plans through strengthening policy-making capacity and means of implementation. The project will work primarily with the Ministry e6f Finance and provide technical assistance in the fields of taxation and customs in a bid to help the ministry increase revenue and supply further support in accountancy, auditing and insurance. The project will also lend assistance to the Directorate for Standards and Quality at the Ministry of Science and Technology and the National Fisheries Inspection and Quality Assurance Centre at the Ministry of Fisheries to upgrade quality control, especially for the export of seafood and farm produce. Under the project, the Ministry of Planning and Investment will receive support in its efforts to enhance capacity in statistical analysis and the development of policy tools. The Financing Agreement was signed yesterday by Vo Hong Phuc, Minister of Planning and Investment, and Frederic Baron, Ambassador-Head of the EC Delegation to VietNam.
Vietnam News - (17/04/2003 =
CAIRE, 8 avr (AFP) - Les 112 milliards de barils de réserves prouvées de pétrole irakien enflamment l'imagination des majors pétroliers, mais les experts préviennent que le chemin des richesses de la Mésopotamie est semé d'embûches. "Pour investir en Irak, les compagnies internationales ont besoin d'un degré raisonnable de sécurité, d'un gouvernement légal qui pourrait garantir des contrats à long terme, et de conditions financières attrayantes", de tels contrats impliquant des milliards de dollars, estime Rouba Houssari, du groupe de presse Energy Intelligence Group, basé à New York. "Il est trop tôt pour dire si les Etats-Unis vont pouvoir stabiliser l'Irak à long terme, même avec l'aide des Nations Unies", estime pour sa part Naji Abi Aad, directeur du cabinet libanais de consultants pétroliers Econergy. "Parfois, il est plus facile de gagner la guerre que la paix", ajoute-t-il, soulignant la composition ethnique et religieuse complexe de l'Irak et son histoire moderne sanglante et jalonnée de coups d'Etat. Selon différentes études sur la reconstruction de l'Irak, les investissements nécessaires pour ramener la capacité de production à son niveau d'avant la guerre du Golfe en 1991, qui était de 3,5 millions de barils par jour (mbj), sont de l'ordre de 3 à 5 milliards de dollars. Ce niveau de production, supérieur d'un million de bj à la capacité de production actuelle de l'Irak, peut être atteint en deux ans au moins, estiment les experts. Des investissements supplémentaires de 30 à 40 milliards de dollars sont en outre nécessaires pour porter la capacité de production à entre 6 et 8 mbj d'ici six à huit ans. Des experts pétroliers irakiens en exil et des responsables américains ont estimé lors d'une réunion samedi à Londres que les firmes mondiales de pétrole devraient contribuer au développement du secteur pétrolier, dévasté par trois guerres et 12 ans d'embargo, l'Irak ne possédant pas les moyens techniques et financiers de le faire. Les délégués irakiens à la réunion ont déclaré que la participation internationale serait probablement requise sous la forme d'accords de partage de production, qui permettraient aux majors pétroliers d'être remboursés avec une partie de la production des champs pétroliers pendant la durée du contrat. Cela ne serait pas nouveau en Irak, puisque le gouvernement du président Saddam Hussein a accordé provisoirement plusieurs accords de partage de production à des firmes étrangères dans les années 90, dans le but évident d'obtenir l'appui de leurs gouvernements à la levée des sanctions. Les champs les plus riches ont été attribués provisoirement à la compagnie française TotalFinaElf et aux firmes russes, alors que le groupe anglo-néerlandais Shell était en tête des favoris pour un des principaux champs proposés au développement. Une série de contrats étaient en négociation avec des firmes européennes, canadiennes, australiennes, asiatiques et arabes. Mais ces contrats n'ont pas été mis en oeuvre en raison des sanctions de l'Onu et les firmes américaines ont été tenues à l'écart. La situation va cependant changer, le renversement de Saddam Hussein devant permettre la levée des sanctions, et les firmes américaines vont réclamer un rôle à la mesure de la contribution de leur pays dans la guerre. Selon Rouba Houssari, les contrats "seront probablement réexaminés au cas par cas. Il se peut qu'ils ne soient pas résiliés mais ouverts à d'autres partenaires", dit-elle, soulignant que "la politique va toujours jouer un rôle dans l'attribution des contrats". Mais M. Abi Aad estime qu'un gouvernement démocratiquement élu en Irak ne jouerait pas nécessairement le jeu, comme le souhaitent les majors pétroliers britanniques et américains. "Voyez le cas du Koweit: les Etats-Unis l'ont libéré il y a 12 ans et il n'a toujours pas ouvert son secteur pétrolier en amont aux firmes étrangères, ou le cas du Venezuela, où la démocratie n'a pas amené au pouvoir un ami de Washington", dit-il. = CAIRE, 8 avr (AFP) - Le renversement du régime irakien devrait modifier la participation étrangère dans le secteur pétrolier irakien dont les compagnies américaines ont été jusqu'à présent écartées. Les coûts d'extraction du pétrole irakien sont parmi les plus bas du monde, rendant l'investissement étranger dans ce secteur extrêmement attrayant. Voici la situation actuelle des contrats pétroliers impliquant une participation étrangère. Les accords de partage de production et les contrats de production et de développement impliquent un investissement étranger et sont par conséquent tributaires d'une levée des sanctions imposées il y a 12 ans par l'Onu. Les contrats de réparation et de forage sont autorisés car financés par le programme humanitaire "pétrole contre nourriture". - Le champ d'Al-Ahdab, dans le sud de l'Irak: accord de partage de production signé avec la compagnie chinoise CNPC en 1997. - Amara, dans le sud: accord de production et de développement signé avec la compagnie PetroVietnam en 2002. - Bani Hassan, dans le nord: les compagnies russes Tatneft et Zarubezhneft ont des contrats de forage. - Bagdad Est, dans le centre: plusieurs compagnies pétrolières internationales ont affirmé être intéressées par le développement de sa capacité de production. - Gharraf, dans le sud: la compagnie turque TPAO est présentée comme en tête des favoris pour un contrat de développement. - Halfaya, dans le sud: la compagnie australienne BHP, un consortium sud-coréen, CNPC, la compagnie indienne ONGC et le groupe italien ENI sont en concurrence. - Kifl, centre-sud du pays: la compagnie tunisienne ETAP a exprimé son intérêt. - Kirkouk, dans le nord: Tatneft et Zarubezhneft, TPAO et la firme roumaine Petrom ont des contrats de forage. - Luhais et le champ voisin de Subba, dans le sud: les firmes russes TNK et Machinoimport, la compagnie suédoise Lundin et la CNPC ont exprimé leur intérêt. - Majnoun, dans le sud: accord de partage de production paraphé en 1998 avec le groupe français TotalFinaElf, mais pas encore finalisé. - Nahr ben Omar, dans le sud: accord de partage de production paraphé en 1998 avec TotalFinaElf. Le contrat n'ayant pas été finalisé, Zarubezhneft a exprimé son intérêt. - Nassiriya, dans le sud: ENI et la firme espagnole Repsol intéressées. - Roumaila nord et Roumaila sud, dans le sud: les russes Tatneft, Zarubezhneft et Lukoil ont des contrats pour des travaux de réparation. - Nour, dans le sud: accord de production et de développement signé en 2001 avec la firme syrienne Syrian Petroleum Company (SPC). - Ratawi, dans le sud: Shell (anglo-néerlandais) est donné favori face aux firmes malaisienne Petronas et canadienne Nexen. - Saddam, dans le nord: Tatneft et Zarubezhneft ont des contrats de forage. - Tuba, dans le sud: un consortium formé par les compagnies algérienne Sonatrach et indiennes ONGC et Reliance fait face à la firme indonésienne Pertamina. - Qurna ouest, dans le sud. L'Irak a résilié en décembre 2002 un accord de partage de production signé en 1997 avec un consortium russe mené par Lukoil. Le gouvernement russe a protesté et Lukoil maintient ses droits. D'après le département américain de l'Energie, seulement 15 des 73 champs découverts en Irak sont en production, à cause de la guerre et des sanctions. Outre le développement des champs, l'Irak a offert neuf blocs à la prospection dans le désert occidental qui s'étend de la frontière du Koweit à la frontière de la Jordanie. Cette région pourrait ajouter 100 milliards de barils aux réserves déjà prouvées qui s'élèvent à 112 milliards de barils. Trois blocs ont déjà été attribués, à ONGC en 2000, à Pertamina en 2002, et la firme russe Stroitransgas, début 2002. = EREVAN, 31 mars (AFP) - L'Arménie, qui a cédé des infrastructures importantes à la Russie suite à un accord sur le remboursement de sa dette, s'est placée en position de dépendance vis-à-vis de Moscou, estiment des experts pour qui d'autres ex-républiques soviétiques pourraient bientôt suivre le même chemin. Moscou et Erevan ont signé en décembre 2002 un accord sur le règlement de la dette arménienne, évaluée à près de 100 millions de dollars, à travers une prise de participations dans des entreprises arméniennes. Depuis, six génératrices de la centrale hydroélectrique de Hrazdan, qui fournit 15% de l'électricité de l'Arménie, ainsi que l'usine Mars (électronique) à Erevan, et trois autres usines de pointe sont passées sous contrôle russe. "Cet échange de la dette contre une prise de participation a remis en question, sur une base conceptuelle, la souveraineté même de la république arménienne", estime Raffi Hovannisian, ancien ministre arménien des Affaires étrangères, aujourd'hui à la tête d'un groupe de réflexion. Mais l'Arménie, l'un des pays les plus pauvres de l'ex-URSS, n'est pas un cas isolé. Plus de dix ans après l'effondrement de l'Union soviétique, la Russie, forte d'une économie renaissante, tente de retrouver son emprise sur les plus faibles de ses anciens satellites. Des scénarios semblables sont en voie d'être réalisés en Ukraine, au Belarus, en Moldavie et au Kirghizstan, relève Vladimir Socor, de l'Institut pour les études politiques et stratégiques avancées, à Washington. "L'Arménie est devenue le premier exemple de la stratégie russe pour retrouver son emprise politique sur les pays post-soviétiques en prenant le contrôle de leurs infrastructures économiques", affirme-t-il. Néanmoins, Erevan a accueilli à bras ouverts les investissements russes, ayant eu jusqu'ici peu de succès à attirer les hommes d'affaires d'autres pays, découragés par la corruption et l'incessant conflit avec l'Azerbaïdjan. Le gouvernement arménien soutient qu'il n'y a rien d'inhabituel à ce que des entreprises soient entre des mains étrangères. "Vous n'entendez personne dire que l'Arménie a perdu sa souveraineté depuis qu'elle a vendu son aéroport aux Argentins", relève le ministre arménien de la Défense, Serge Sarkissian, qui préside également la commission chargée du remboursement de la dette à la Russie. "Nous faisons cela pour le bien de notre peuple. Personne n'a l'intention d'emporter l'équipement hors du pays. Au contraire, ces investissements vont donner aux entreprises un nouveau souffle et permettre à l'Etat d'encaisser des recettes fiscales importantes", soutient M. Sarkissian dans une interview à l'AFP. Mais ces dernières acquisitions par Moscou viennent s'ajouter à une longue liste d'actifs arméniens déjà entre les mains d'entreprises russes. Le géant de l'aluminium Roussal détient 74% du capital de l'usine Kanaker Aluminium et une autre entreprise russe contrôle le réseau de distribution de gaz arménien. Erevan dépend également de Moscou pour l'approvisionnement en combustible de sa centrale nucléaire de Metzamor, laquelle, selon certains diplomates occidentaux, appartiendrait d'ores et déjà à la Russie. Enfin, Moscou conserve toujours plusieurs bases militaires majeures en Arménie et presque chaque famille survit grâce à l'argent envoyé par un proche qui travaille en Russie. "L'Arménie s'intègre si étroitement à la Russie que l'on peut même dire qu'elle est en train d'en devenir une partie", s'exclamait récemment le quotidien d'opposition Haikakan Jamanak.
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== ----------- Amis, membres de ma famille, et de la grande famille humaine, Je vous fais part d'une occasion récente que j'ai eue de pouvoir sauver plusieurs vies. Une des vies que je sauverai pourra être la vôtre, celle de vos grands-parents, de votre mère ou votre père, de vos soeurs ou vos frères, de votre conjoint ou votre conjointe, de vos cousins ou vos cousines, de vos amis. J'ai l'insigne privilège de travailler avec un collègue remarquable qui est en vie aujourd'hui parce que, il y a sept ans, un courageux jeune homme avait indiqué qu'après sa mort ses organes et tissus devraient servir à sauver la vie de quelqu'un d'autre. Son coeur a sauvé la vie de mon collègue. Tout récemment j'ai reçu un autocollant me déclarant donneur d'organe et de tissu. La personne qui me l'a remis n'a pas dit un mot. Elle m'a simplement laissé le collant. Puis elle est partie, respectant ainsi ma liberté d'en disposer à ma guise. Après considération de tous les aspects pertinents, spirituel, physique, éthique, moral, philosophique, j'ai sans hésiter apposé l'autocollant à l'indication à cet effet sur ma carte d'assurance maladie et permis de conduire. Puis j'ai partagé avec ma famille l'importance de respecter, à mon décès, mon souhait de partager mes organes et tissus afin que d'autres puissent vivre. Je voudrais jeter un regard avec vous sur les idées fausses les plus communes que l'on rencontre ici et là au sujet du don d'organes. - Ma religion ne permet pas le don d'organes. Toutes les religions principales approuvent ces dons, les considérant comme étant des actes de charité. Baptistes, Bouddhistes, Catholiques, Orthodoxes , Hindous, Mormons, et autres non seulement permettent le don d'organes mais y voient un acte noble. L'Islam en fait maintenant une exception à sa règle de garder intactes les restes humains, permettant dorénavant le don d'organes puisque sauver des vies est considéré comme prioritaire. - Le don égale mutilation. C'est par un procédé chirurgical ordinaire, comme extraire l'appendice, que les organes sont obtenus. L'apparence du corps n'est pas changée. - Je voudrais faire don de seulement un ou quelques organes mais pas de tous. Vous pouvez indiquer quels organes |